Une douce persévérance

Une douce persévérance

Dans 3 mois un « wagon » de stagiaires sera presque au bout de son parcours de formation pour être certifié Neurodance praticien-ne. Vous pourrez d’ailleurs bientôt retrouver leurs noms et leurs propositions dans une page dédiée à cela sur mon site.

L’occasion pour moi de mesurer tout le chemin parcouru cette dernière décennie et en particulier les 3-4 dernières années (350 stagiaires (dont 1/3 ont bénéficié de prise en charge), 55 articles publiés et beaucoup d’autres écrits, des nombreux contenus de formations modélisés, structurés et transmis, plusieurs formations à distance créées, moi qui était pourtant une indécrottable des formations en présentiel).

Si aujourd’hui j’ai la chance d’avoir régulièrement des stagiaires qui viennent cela n’a pas toujours été le cas.

On a tendance à voir les « pleins » des autres (que l’on compare à ses « vides »). Et on a aussi tendance à imaginer que c’est plus facile pour l’autre, parce qu’il/elle a plus de ceci (de chance, d’idée, d’expérience, de confiance, ….) et moins de cela (syndrome de l’imposteur, de peur, de freins, de croyances limitantes, de mauvaises habitudes/expériences passées….)

Alors je remets les pendules à l’heure car je n’ai pas échappé aux montagnes russes, aux doutes, aux peurs, aux découragements, …, de n’importe quel entrepreneur (de sa vie pro autant que perso).

Si ça marche pour moi aujourd’hui c’est que ça peut marcher pour vous aussi. Car vous n’imaginez surement pas à quel point j’étais empêtrée dans des manques de confiance en moi, des doutes, des sentiments d’illégitimités, des hontes, des croyances limitantes, des mindset foireux, et j’en passe ….

Alors voici 4 clefs-ressources que j’ai identifié et qui m’ont permis de traverser les années et d’être toujours là !

 

La persévérance douce

 

La persévérance c’est faire preuve de continuité dans la tâche et d’océan de patience à son égard !
La persévérance demande de l’engagement et de la discipline. Un pas après l’autre, un petit peu chaque jour. Une semaine après une autre, un trimestre après un autre, une année après une autre. C’est le principe de l’effet cumulé. Et c’est dire « oui, d’accord, pour les X prochains mois je suis OK de continuer »

La persévérance nous enseigne aussi à ne pas abandonner aux premières difficultés (peu de monde à des stages, au cabinet, des lancements qui ne marchent pas, des projets qui avortent…), ni même au 2èmes, 3ème, 4ème !
Chaque manque de réussite est là pour nous montrer le chemin, pour nous ajuster encore plus, encore mieux.

C’est pour cela que « DOUCE » à toute son importance. Il n’y a pas plus de 4-5 ans ce mot ne faisait pas vraiment partie de mon vocabulaire et surtout pas de mon entreprise. Mais ça a progressivement changé, pour définitivement basculer après le décès de Loumi. L’épreuve était suffisamment insoutenable, il fallait bien que je trouve d’autres chemins pour rester debout, continuer à travailler, transmettre, créer, rester vivante. Et qu’est-ce que j’ai trouvé avec la persévérance douce ? Beaucoup plus de fluidité, de laquelle a découlé un flow …. Et un flux de clients et de demandes inattendus !

Tiens donc y-aurait-il un lien entre arrêter de faire les choses en force, se lâcher la grappe et recevoir plus que prévu ??

 

La constance

 

La constance c’est choisir une voie et poursuivre dans ce sillon pour devenir « expert » dans son domaine.
Choisir c’est renoncer : cela suppose donc de laisser de côté, au moins temporairement, à d’autres élans, envies, rêves… (qui sont parfois des stratégies de mise en échec inconscient !).

Basiquement, les neurosciences nous montrent que notre attention est limitée et que nous devons donc choisir pour être plus efficace et aller plus loin ! Ces dernières nous enseignent aussi que l’intention (la direction claire et la constance dans la marche vers…) tire toutes les parties de nous (consciente, inconsciente, visible et invisible) vers le haut.

La constance nous incite à ne pas laisser tomber dès que le projet cesse de nous divertir ou de nous stimuler.
Elle nous encourage à ne pas s’engouffrer dans une autre activité/loisirs/formations qui nous fait des appels du pied.

 

J’étais une spécialiste de ce genre d’attitude, je me suis parfois beaucoup trop dispersée, j’y ai perdu du temps, de l’énergie et parfois beaucoup de plumes ! J’ai appris à faire autrement : noter (pour répondre à la peur de perdre l’infos et éviter la charge mentale de devoir me souvenir) dans un même endroit toutes les formations, thèmes que j’aimerai explorer.

Et, quand c’est le moment de choisir (1 ou 2 fois par an) une formation ou un thème à creuser pour l’année, de le faire avec plus de conscience, moins d’emballement. Choisir d’un endroit qui est plus juste et qui, je le sais, est bien plus au service de mon entreprise et de mes clients.

Ça m’apporte de la tranquillité intérieure (parce que j’arrête de courir, de brasser, de m’emballer dès qu’un truc vient titiller mes neurones et mes cellules) et de la disponibilité mentale, émotionnelle et énergétique pour bâtir doucement, sûrement et durablement ma Vision, le futur de mon entreprise et de ma vie.

 

C’est tout un processus de trouver sa « couleur », sa vibration, sa place, ses formats d’offres/de rythme de travail/d’équilibre, son lieu… parce que le copié-collé ne marche pas. Il faut du temps pour intégrer, digérer, l’incarner à sa manière unique et singulière.

C’est un chemin qui se fait par palier et par essai/erreur/réussite. Le temps est incompressible. Ça demande beaucoup de tolérance, de bienveillance et de patience à notre égard.

 

douce persévérence

Ne pas attendre de ne plus avoir peur pour passer à l’action

 

Un jour quelqu’un m’a dit « tu n’as pas peur de te lancer ». Ah si, si, si !! Je suis comme tout le monde. La nouveauté me stimule autant qu’elle me fout la trouille. Les challenges me boost autant qu’ils m’empêchent de dormir parfois. Mais j’ai appris à faire avec parce que je me perçois comme une trouillarde et j’ai vite compris que si je laissais cette part-là de moi être au volant de mon véhicule je ne ferai rien ! (La pratique de l’intermodalité artistique associé aux neurosciences ont été (et sont toujours) des supers repères et leviers pour dealer avec mes peurs).

 

Je n’attends pas de me sentir complètement prête pour y aller sinon je n’y vais jamais !
Je n’attends pas non plus des confirmations d’éventuels potentiels résultats positifs d’une action pour mener ladite action. Car il n’y a qu’en la concrétisant que j’aurai des feedbacks concrets. Et ces feedbacks me sont indispensables pour ajuster, transformer, recycler pour refaire une autre tentative.

 

Concrètement aujourd’hui je ne sais pas si ce changement de statut, le passage de la certification Qualiopi, la délégation de certaines taches de secrétariat et de compta sera prospère pour ma vie pro et perso. Mais si je ne tente pas je ne saurai jamais et en ne le faisant pas je me mettrai moi-même un plafond de verre par peur de l’échec. J’ai l’imaginaire que ce nouveau modèle d’entreprise va me permettre de plus me consacrer à mon cœur de métier : la recherche, le partager via des articles, la transmission via des formations et la joie, l’équilibre et l’enthousiasme que tout cela me procure.

 

Ne jamais cesser de se faire accompagner

 

Continuer à monter en compétence et à développer des savoir-faire et savoir-être dans deux domaines :

  •  Votre domaine professionnel : que vous soyez prof de yoga, thérapeute, coach, consultant, …continuer à vous former pour vous stimuler, étayer votre approche, vous spécialiser et devenir expert.
  • Dans le domaine de l’entreprenariat car que vous soyez auto entrepreneur, en portage salarial ou gérant d’une SARL avec plusieurs salariés vous êtes chef-fe d’entreprise. C’est sur vous que repose la trajectoire de l’entreprise, c’est vous qui insufflez l’ADN de votre marque, c’est vous qui avez la vision, qui gérez les investissements qui permettront de créer de nouvelles offres, la trésorerie, la tarification, le positionnement, le marketing, le ciblage de vos clients, ect… et ceci demande des compétences, des temps de prise de recul, d’analyse, de réflexion, de la méthodologie, de prise de conscience des freins, des peurs, de mise à jour de son GPS interne, d’alignement avec la nouvelle vibration qui est là désormais. (C’est le travail qui est l’œuvre en ce moment pour moi. Le changement de statut n’est que la partie visible de l’iceberg. Tout le reste est souterrain, invisible)

 

J’en profite pour remercier tous mes clients qui me suivent, m’enseignent, m’encouragent, me stimulent depuis toutes ces années.
Je remercie en particulier celles qui sont toujours là après 3, 5, 8, 10 ans (et elles sont nombreuses !). Je suis touchée qu’elles soient témoin de mon parcours et touchée d’être témoin de leur chemin de croissance. Témoins réciproques inspirés et inspirants de nos vies respectives jalonnées de réussites, d’échecs, de joies et de peines.

Mes enseignants qui m’ont été à me déformer et me former, en particulier : Anne Marie Giraud, Marie Motais, Marc Cranley, l’école Lost Border au US, , l’équipe Life/Art Process de Tamalpa US, Bernadette Lecerf-Thomas, Anne-Marie Jobin, Martha Rodezno, Christian Glaudel…. Et j’en oublie…
Et puis, dans mon quotidien, tous mes enseignants, guides, maîtres, révélateurs, compagnon, famille, ami-e-s cher-e-s, petits et grands, visibles et invisibles…

 

Si vous voulez que je vous accompagne :

  • sur l’entreprenariat (en groupe en présentiel à partir de janvier ou en individuel) c’est par ici
  • sur le thème de l’argent, prochain voyage en ligne en live : c’est là
  • Pour vous former à la Neurodance, toutes les dates là

 

Par ailleurs, pour célébrer la réussite de cette formation Neurodanse  et contribuer à son déploiement :  100€ de réduction (et plus sur les packages) valable jusqu’au 15 décembre 2021. Nombre de places limité. Voir ICI

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