Arabie Saoudite : d’a priori négatifs à l’émerveillement

Avec les informations collectées je m’étais construite une représentation du pays, raconté une histoire sur les risques, ce que je pourrais potentiellement y rencontrer, les précautions qu’il faudra prendre… mais mes a priori étaient tout à fait parcellaires, tronqués, incomplets, parfois même largement à côté de la plaque !!
Les représentations sur l’Irak … miroirs de nos biais cognitifs

Les représentations sur l’Irak … miroirs de nos biais cognitifs … et des limites de nos vies quotidiennes. Quand le cerveau sait trop peu de chose il généralise, amplifie, « bouche les trous » et adopte un avis (loin d’être toujours juste) à partir de faisceaux d’informations …. Notre cerveau fait cela pour tout et tout le temps … ! Et c’est ainsi que sans même sans rendre compte on limite nos choix, nos projets, notre champ des possibles et nos passages à l’action !
C’est facile de dire après coup « quand même, j’aurai pu … aller à Bagdad »

Quand nos perceptions, sous l’influence de nos états physique, émotionnel, énergétique interprètent la réalité …C’est facile de dire après coup « quand même j’aurai pu … aller à Bagdad »
Iran, y aller ou pas ? Récit d’un processus décisionnel

A quoi je porte mon attention dans des situations challengings ? A quoi je donne de la valeur dans toutes les infos / avis / idées que je reçois ? Comment je me régule émotionnellement pour rester centrée, ancrée, alignée ? Et donc capable de tempérance, de discernement, de souveraineté, de liberté …?
Explorer les périphéries du réel

Un extrait du livre de Sylvain Tesson « La panthère des neiges »
Une belle illustration d’un biais cognitif auquel les enfants tibétains dont ils parlent échappent … ou l’art de saisir ce qui est dans les périphéries
Comment notre cerveau va vers l'(in)connu ou les contraintes de notre accès à plus de souveraineté intérieure

Les 4 facteurs qui font défaut dans nos choix et prise de décision. Et les leviers sur lesquels nous pouvons agir pour re-conquérir sa liberté d’être et de penser.
16 biais cognitifs qui empêchent de faire les bons choix

S’en tenir à sa première impression, surévaluer ou sous-évaluer ses compétences, se conformer aux choix de la majorité, se laisser influencer par la façon dont les choses sont présentées, surévaluer l’opinion des figures d’autorité, accorder plus de valeur à ce qui nous est familier, préférer le statu quo à la nouveauté… et vice versa, croire le négatif plus vrai que le positif, ce suradapter à son milieu socioculturel, … éclairage et antidotes pour lutter contre ces biais cognitifs
Attention, mouvement sensoriel et biais cognitifs : du lien ?

L’esprit humain fonctionne de manière biaisée. Prise de décisions, choix, avis sur des situations ou des personnes, jugements, raisonnements, traitements des données et valeur que nous donnons aux informations que l’on perçoit sont sous l’influence de nos biais cognitifs. Un cerveau averti étant moins sous l’autorité d’automatismes qu’un cerveau qui ne l’est pas, je vous propose un petit tour d’horizon de cette thématique pour éveiller votre vigilance.